Le Projet ITSF

Les nouvelles technologies dans la science-fiction, appliquées au domaine spatial

L'Agence Spatiale Européenne (ESA) a demandé à la Maison d'Ailleurs et à la O.U.R.S. Projet de diriger une étude sur les technologies décrites dans les oeuvres de SF, afin d'en tirer des idées pouvant éventuellement être développées plus avant et appliquées au secteur spatial européen. L'étude a été mené durant les années 2000 et 2001 et a débouché sur la publication d'une brochure de l'ESA; ce projet reste toutefois ouvert aujourd'hui et le site www.itsf.org rassemble les informations déjà récoltées.
Ainsi, nous cherchons toujours à identifier des concepts technologiques avancés dans la science-fiction.

Le site internet itsf.org et la liste de discussion (forum) sont ainsi dédiés à poursuivre le développement de ce projet.

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ESA Brochure BR-176 Buts et résultats

L'objectif de l'étude "ITSF" a été d'extraire des oeuvres de science-fiction (livres, films, illustrations, oeuvres d'art, etc.) un choix d'inventions imaginaires touchant au domaine de l'astronautique et des techniques associées à la conquête spatiale. Le but final était donc de trouver dans cet inventaire des idées sur lesquelles faire plancher (éventuellement) les ingénieurs de l'ESA... Ce qui est actuellement en cours. Une étude plus approfondie sera alors éventuellement faite sur un nombre limité de ces technologies, celles qui possèdent le plus grand potentiel...

Une première publication grand public est venue couronner ces premières recherches. Elle est disponible (en anglais) sur ce site.


Moyens

Pour atteindre nos objectifs, nous avons créé un inventaire d' innovations techniques touchant à l'espace, telles que l'on peut les trouver dans les oeuvres de SF. Cette liste n'a pas de prétention à l'exhaustivité, son but principal étant de dénicher un lot d'idées susceptibles d'inspirer les ingénieurs ou les chercheurs dans un proche avenir.
Ainsi, dans ce travail de recensement, les livres de SF relativement récents ont été privilégiés, car on a supposé les technologies qu'ils mettent en scène plus proches de la réalité actuelle des sciences astronautiques.

Les innovations répertoriées ici sont celles qui touchent au voyage spatial et à ses corollaires, i.e. les vaisseaux habités ou non, les stations, les bases planétaires ou lunaires, les engins servant à envoyer les vaisseaux dans l'espace ou à les faire atterrir, etc. Ces technologies sont brièvement décrites, de même que la façon de les utiliser (descriptif détaillant leurs caractéristiques techniques et résumant le contexte de leur apparition dans l'oeuvre citée). Si on sait qu'elles sont déjà utilisées ou au contraire pas faisables du tout, c'est généralement signalé.

Tout ceci a été réalisé grâce au site Internet dévolu à l'étude et à travers une liste de renvoi (mailing list) qui a permis de contribuer au projet et d'en discuter. Ce forum a servi à débattre de la façon de mener cette étude, mais aussi de discuter de la "faisabilité" des technologies évoquées dans telle ou telle oeuvre de SF.

Aujourd'hui, le site ITSF reprend une majeure partie des informations récoltées durant l'étude, la brochure qui en est issue, ainsi que des extraits de presse sur le projet. Tout ceci est accessible directement, par mots-clefs, ou encore à travers un moteur de recherche interne.

Le site permet également de continuer à contribuer à ce projet à travers des formulaires ("Factsheets"). Tout un chacun peut ainsi faire part d'une technologie qu'il estime digne de discussion.


Pourquoi y participer?

Certaines personnes pensent que la science-fiction n'est que pure spéculation creuse. Cette étude peut éventuellement infirmer ou non cet à priori (du moins dans le domaine des technologies spatiales). C'est une opportunité unique d'explorer les limites entre la science et l'imaginaire, et - qui sait - de repousser les limites de la technologie actuelle...

Si que vous vous intéressez à la science-fiction, aux nouvelles technologies ou à l'espace, votre contribution et votre avis sont précieux pour nous et nous vous invitions à prendre part à ce projet.

A noter que la langue de préférence de l'étude est l'anglais. Toutefois, il est également possible de participer en français.

 

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